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Samedi 28 janvier 2012 à 20h30 | CONCERT
La chanteuse tunisienne Ghalia Benali rend un hommage vibrant à la diva Oum Kalthoum, la bien-nommée « constellation de l’Orient » qui fait toujours l’objet d’un véritable culte, trente-cinq ans après sa disparition. Ghalia Benali interprète son répertoire d’une voix chaude et veloutée dans un épurement splendide. Ghalia Benali revisite cinq titres d’Oum Kalthoum, dont le fameux Al Atlal qui se déploie comme un long mantra sans fin. Délaissant l’orchestration originale, Ghalia Benali retrouve la complicité de Moufadhel Adhoum au oud (luth arabe), Vincent Noiret à la contrebasse et Azzedine Jazouli aux percussions. Samedi 28 janvier 2012 à 15h00 | DEBAT ET CONFERENCE
Leïla Sebbar (Mon cher fils ; Fatima ou les Algériennes au square) présentera à la librairie La Traverse plusieurs de ses textes. Samedi 28 janvier 2012 à 17h00 | CINEMA SEANCE UNIQUE
Projection du film "Libre dans la prison de Gaza", un reportage de Chris den Hond et Mireille Court Chris den Hond et Mireille Court sont de retour de la bande de Gaza où ils ont rencontré des prisonniers récemment libérés des geôles israéliennes. Débat avec les deux réalisateurs Du .... au samedi 31 mars 2012 jeu ven sam à 20h00 | THEATRE
Surfant entre ses origines marocaines et sa vie bien ancrée au Québec depuis sa naissance à Montréal, Rachid Badouri compose des personnages au vécu et aux rêves métissés. Le magazine L'Express en a fait son Coup de coeur « parce que cet humoriste monté sur piles raconte l'intégration de sa famille marocaine au Québec avec l'accent de Céline Dion, la tchatche de Jamel et les grimaces d'Eddie Murphy. Rachid Badouri renouvelle un thème épuisé en y ajoutant un brin de folie, des imitations et un esprit disco. Révélation de l'humour ? Absolument ». Du...au dimanche 24 juin 2012 | EXPOSITION
La Cité présente une exposition centrée sur le regard des artistes contemporains avec une sélection d’œuvres d’art des collections du Musée, récemment acquises et pour certaines jamais exposées. Dans l’exposition J’ai deux amours, "l’immigration qu’elle soit temporaire ou pérenne, n’est plus un passage mais une transformation" (Hou Hanru et Evelyne Jouanno, commissaires invités). La mobilité, telle qu’elle est envisagée par les artistes n’est pas uniquement géographique, c’est également une façon de vivre, de créer, de se régénérer. Citoyens du village global, les artistes, aujourd’hui, sont en transit entre leurs cultures d’origine et les capitales culturelles que sont Paris, New York, Berlin, Londres, New Delhi ou Beyrouth… Leurs œuvres, souvent le reflet de ces identités croisées, témoignent de la tension ressentie dans le déracinement, qui devient le lieu même de la créativité des artistes. Hou Hanru, Evelyne Jouanno et Isabelle Renard, commissaires de l’exposition J’ai deux amours, ont sélectionné 106 oeuvres parmi le fonds d’art contemporain du Musée national de l’histoire de l’immigration et imaginé un parcours en cinq thèmes : Départ – voyages – circulations / Entre rêve et nécessité / Frontières : passages et contrôles / Vivre ensemble / Réinventer son univers. Mardi 21 février 2012 à 19h00 | CINEMA LES SALLES
En présence du réalisateur la trame de ce film trouve sa source dans le récit d’une jeune fille, Baya Azzi, qui recherche la tombe de son grand-père, tué près de la porte de la mosquée de Paris pendant la période de l’occupation allemande. Cette recherche l’amène, cinquante ans plus tard, à découvrir à travers des témoignages, l’histoire de la Mosquée (inaugurée en juillet 1926), et notamment l’action du recteur de l’époque, Si Kaddour Benghabrit, chef de la communauté musulmane durant la période de l’occupation allemande. |
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