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Vendredi 20 Avril 2018
Mardi 16 janvier 2018 à 20h00
MON HISTOIRE N'EST PAS ENCORE ECRITE DE JACQUELINE GOZLAND

Alger toute entière se précipite à la Cinémathèque d’Alger pour voir des films et rencontrer Von Sternberg, Losey, Godard, Nicholas Ray, Chabrol, Visconti, Chahine, Herzog, Sembene Ousmane, Mustapha Alassane, Med Hondo et bien d’autres...

France, documentaire, 2017, 76’

Image : Xavier Dolléans
Son : Emmanuel Legall
Montage : Barbara Bossuet

Production : Les Films de la passion / Béatrice Jalbert

Synopsis Tandis que ma mère et moi fuyons Constantine déchirée, pour une terre inconnue et hostile, devenant des pieds noirs, la Cinémathèque d’Alger voulue par Mahieddine Moussaoui, figure de l’indépendance algérienne et instigateur de sa politique culturelle, dirigée par Ahmed Hocine et animée par Jean-Michel Arnold, fils spirituel d’Henri Langlois, voit le jour le 23 janvier 1965.

Alger toute entière se précipite pour voir des films et rencontrer Von Sternberg, Losey, Godard, Nicholas Ray, Chabrol, Visconti, Chahine, Herzog, Sembene Ousmane, Mustapha Alassane, Med Hondo et bien d’autres.

Jean-Michel Arnold quitte Alger en 1970 après le Festival panafricain. Boudjemâa Karèche poursuit ce travail de transmission et de conservation des cinématographies arabes et africaines jusqu’en 2004. Taya ya didou de Zinet, Le Charbonnier de Mohamed Bouamari annoncent l’arrivée d’une esthétique exigeante du cinéma algérien naissant, après La Nuit a peur du soleil de Mustapha Badie.

La Cinémathèque d’Alger a célébré son cinquantième anniversaire en 2015.

« Après tant d’années d’absence, Alger me prend dans ses bras. Ce bonheur, cette joie à peine perceptible, semblent avoir effacé ces longues années d’attente…
Mes parents m’ont donné comme second prénom, Messaouda. Messaouda, cette autre part de moi-même, cette lumière manquante.
Dans ce voyage, je croise des visages qui me sont familiers, mais parfois si loin de moi.
Je rentre à la maison, courir après mes fantômes. »

Biographie Née à Constantine en Algérie, Jacqueline Gozland fait des études supérieures d’histoire et de cinéma. Elle réalise et produit plusieurs longs et courts métrages fictions et documentaires, sélectionnés et primés dans de nombreux festivals nationaux et internationaux, dont Esther (1985), Amours éternelles (1987), Abdel et Marie (1987), Reinette l’Oranaise, le port des amours (1992), Les Gardiennes de la mémoire (2000), Et la vie continue (2002), Liberté Égalité Fraternité (2009), J’étais en prison et vous m’avez visité (2011).

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