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Samedi 23 Septembre 2017
Samedi 23 septembre 2017 20h00
HAKIM

Abdel Hakim Abdel Samad Kamel est un chanteur égyptien surnommé : " Hakim le Lion d’Egypte"

« Le Sultan du Shaabi égyptien moderne »
Hakim est reconnu dans le monde entier comme le chef de fil de la jeel music, cette musique - proche du raï algérien - adulée par la jeune génération égyptienne. C’est un innovateur qui a révolutionné le genre du shaabi, la chanson traditionnelle urbaine pour voix puissantes.
Sa musique ajoute des rythmes modernes à une base de mélodies traditionnelles, proposant de nouveaux sons. Hakim est une super star en Egypte et il a des fans partout dans le monde, de l’Europe à l’Australie en passant par le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Amérique du Nord.

Sa notoriété est immense, il a vendu des millions d’albums et de cassettes au cours de sa carrière, sans oublier le piratage qui a fait circuler sa voix dans tout le monde arabe. Hakim est un artiste qui touche son public, par ses chansons fusionnant des mélodies traditionnelles avec des beats de danse urbaine et des paroles sur la vie quotidienne ou des histoires d’amour en utilisant le langage de la rue.

Hakim est né à Maghagha, dans la province de Minya, en Égypte.
Adepte du shaabi très jeune, il commence à chanter dès l’âge de huit ans. À quatorze ans il forme un groupe et commence à se produire dans des fêtes locales accompagné d'un tabla, un daf et un accordéon. Le groupe fait des reprises de succès du shaabi, des titres de Ahmed Adaweya, Mohamed El Ezabi ou Abdel Ghani Al Sayed.

Le groupe évolue et introduit des claviers et des tambours et se produit dans toute la province de Minya. Sous la pression de son père, maire de Maghagha, qui préfère que son fils sécurise son avenir professionnel plutôt que de suivre des orientations artistiques, Hakim va faire des études au Caire dans la prestigieuse université d’El Azhar. Cela ne l’empêche pas de retrouver régulièrement d’autres musiciens dans les cafés de la rue Mohammed Ali (le lieu de rendez-vous des artistes).

C’est là qu’est né son désir du faire évoluer le shaabi. Il reçoit sa formation musicale dans les rues agitées du Caire. Un des professeurs d’Hakim était un célèbre accordéoniste de la rue : Ibrahim El Fayoumi. Ayant obtenu son diplôme de Communication en 1983, Hakim retourne à Maghagha avec l'intention de continuer dans la musique. Il forme son propre orchestre avec un mélange d’instruments orientaux (tabla, daf, dohola, accordéon, kawala, trompettes), et d’instruments occidentaux (batterie, guitare basse, claviers). Ils se produisent partout à Minya et Hakim devient bientôt le chanteur le plus populaire de la province.

Pourtant l’atmosphère artistique et la vitalité de la métropole l’attirent toujours… Il défie alors son père, et retourne au Caire pour se consacrer entièrement à sa musique.

En 1989 Hakim rencontre le producteur Hamid El Shaeri. Peu après, il signe un contrat avec la maison de disques Sonar Ltd et enregistre son premier album. Le succès de Nazra, mélange électronique/shaabi, sorti en 1991, est phénoménal, et les cassettes sorties sont toutes vendues en moins d’un mois. Déterminé à faire passer son album dans les clubs, Hakim va directement distribuer les copies de ses bandes aux DJs. C’est alors la première fois qu’un artiste égyptien gère sa carrière et fait sa propre publicité de cette façon.

En 1994, après la sortie de son deuxième album, Nar, Hakim est choisi pour représenter l'Égypte au Festival des Allumés de Nantes. Il y voit l’occasion d’apporter un public plus large à la Jeel music et à populariser le shaabi.
Aucun autre musicien ne l’avait fait avant lui de cette manière et il devient le " roi du Jeel".

En 1996 Hakim reçoit une nomination aux Kora Award dans la catégorie du Meilleur Chanteur Nord-Africain. La même année il sort l’album Efred, le premier issu de collaborations entre lui, le poète lyrique Amal El Taer et le compositeur Essam Tawfik.
Hakim s’efforce de maintenir le juste équilibre entre la tradition et l’innovation. "Bien que j’aime aller vers l’évolution, je ne veux pas perdre l’identité dans le processus" dit-il.

En 1998 il sort l’album Hayel, une sélection de shaabi traditionnel et le retour à ses racines musicales. La recherche expérimentale d’Hakim, fusion de tradition et d’innovation, est présente dans son album Yaho, qui sort chez Mondo Melodia en 2000.

La version originale remporte un énorme succès au Moyen-Orient. Il en vend plus de 1 million de copies. La version américaine dispose de quatre remix par le groupe britannique Transglobal Underground et deux nouvelles chansons incluant Yemin Nous Shemal par le producteur français Sodi et El Bi Hebeni El.

C’est un hommage aux racines du shaabi et un voyage musical au plan international. Son album live le plus significatif est enregistré dans le cœur de Brooklyn à New York, en 2001. Live in America est sorti chez Mondo Melodia/Ark 21. Cet album est une révélation pour Hakim : énergie ardente de cet interprète novateur, rythmes des percussions de l’orchestre, émotion et puissance de ses chants. Sur scène devant un public non arabophone, il parvient à les captiver avec sa voix. Suite à ce concert, devait s’en suivre une tournée internationale démarrant par les Etats-Unis en septembre 2001, avec Khaled.

Hakim a été saisi - comme le monde entier - en observant à la télé les événements du 11 septembre. Il est resté tétanisé, debout, à l’aéroport, observant les nouvelles avec son orchestre égyptien alors qu’il s’apprêtait à s’envoler pour New York.

La tournée a bien sûr été annulée, et re-planifiée quelques mois plus tard. Hakim avec son orchestre égyptien a pensé qu’il était alors vital pour le rapprochement des communautés de toutes constitutions ethniques, d’aller aux États-Unis et de continuer la tournée en Amérique du Nord. Il a voulu montrer un autre visage de l’Egypte, celui du cœur.

En 2004 et 2005 Hakim sort deux albums Talakik et Kolo Yorkoss. Talakik, sort chez Ark21 et produit deux singles à succès et reçoit plusieurs récompenses. Le premier single, Ajielbi, est un duo avec Olga Tanon. Il est suivi d’un second hit Salam, qui apparait dans le film Vanity Fair de Reece Witherspoon.

Avec ces titres diffusés au Moyen-Orient puis dans le monde entier et avec la sortie de l’album remixé avec Don Omar, Hakim permet au shaabi d’atteindre des audiences jamais atteintes auparavant.

En décembre 2006, Hakim joue à Oslo au Concert du Prix Nobel de la Paix. En 2010 il chante en tête d’affiche dans plusieurs festivals internationaux. Il joue dans de nombreux pays dont l’Australie ou la Scandinavie et il est la vedette du concert du ramadam à Paris, devant un public de 20 000 personnes.

En 2011, Hakim sort un nouvel album Ya Mazago comprenant la chanson Kolena Wahed dont le succès a été un symbole d’unité dans les pays du monde arabe. Hakim a énormément voyagé en 2011 et 2012 pour promouvoir son nouvel album. En 2013, il sort nouveau single Resala, une chanson pour la paix, qui a particulièrement touché la jeune génération en Égypte et au Moyen-Orient.

En 2014, HAKIM est invité à composer et interpréter la chanson du film Halawet Rooh avec l’actrice très populaire au Moyen-Orient, Haifa Webhe. Le film fût un succès considérable et le clip de la chanson sorti pendant l’été a atteint plus de 39 millions de vues 
En 2014, il est invité en tant que juge, pendant 14 semaines, sur la version arabe de « Votre visage Semble Familier », une émission de la chaîne de télévision libanaise MBC, la chaîne la plus regardée par les communautés arabes dans le monde entier.

En 2015, Hakim sort son single Aam Salama qui est un succès. Sur youtube.com il a dépassé le million de vues en juste 3 jours.

En décembre 2015 Hakim présente une nouvelle émission de télévision « Negm El Shaab », un concours de talents pour promouvoir la nouvelle génération de chanteurs égyptiens du Shaabi.

Hakim n’arrête jamais 
On pourra le retrouver en tournée européenne du 15 au 30 septembre avec un passage à l’Olympia le 23 septembre.

Tarifs
de 38,50€ à 198,00€

Plus d'infosici


Olympia Bruno Coquatrix 28, boulevard des Capucines 75009 PARIS


Telephonearabe 2005-2014