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Dimanche 24 Mars 2019
Jeudi 25 avril 2019 à 19h00

Une ode à cette citadelle aux ruelles labyrinthiques qui surplombent le port et la baie d'Alger, et où est né, aux débuts des années 1920, le Chaabi, littéralement "Populaire ", un genre musical qui puise ses racines des Noubas arabo-andalouses. Cette musique, éminemment savante et élitiste, chantée en arabe littéraire, égayait les cours royales et les salons de l'aristocratie du Maghreb dès le 10ème siècle.

Le Chaabi a eu pour grands maitres précurseurs Cheikh Nador, Hadj M'rizek et d'autres, mais surtout le génie inventeur El Anka. Surnommé "Le Cardinal", il sut populariser et rendre accessible cette musique en la libérant de la rigueur orchestrale quasi-sacrée des interprétations figées, propres aux musiques classiques et en la conjuguant aux textes des grands poètes et auteurs du "Melhoun", une sorte de chant narratif et monotone, mais à la profondeur poétique d'une éblouissante beauté.

Le Chaabi s'est alors ouvert aux influences des musiques du monde et s'est enrichi de nouvelles sonorités à la faveur des métissages avec les musiques du pourtour méditerranéen.

Chanté en arabe dialectal ou en kabyle, ses textes, telles les complaintes du Fado, du Blues ou du Flamenco, nous décrivent les vicissitudes du quotidien, le mal être et les frustrations diverses, ils nous parlent de spiritualité et de méditation, nous racontent l'exil et ses peines, mais aussi la joie et l'amour de la vie, l'amour des proches et d’autrui, et l'amitié.

C'est justement à travers une histoire d'amour racontée tout au long du spectacle que l'on découvrira les multiples facettes du Chaabi.




Vendredi 26 avril 2019 à 19h00

Une ode à cette citadelle aux ruelles labyrinthiques qui surplombent le port et la baie d'Alger, et où est né, aux débuts des années 1920, le Chaabi, littéralement "Populaire ", un genre musical qui puise ses racines des Noubas arabo-andalouses. Cette musique, éminemment savante et élitiste, chantée en arabe littéraire, égayait les cours royales et les salons de l'aristocratie du Maghreb dès le 10ème siècle.

Le Chaabi a eu pour grands maitres précurseurs Cheikh Nador, Hadj M'rizek et d'autres, mais surtout le génie inventeur El Anka. Surnommé "Le Cardinal", il sut populariser et rendre accessible cette musique en la libérant de la rigueur orchestrale quasi-sacrée des interprétations figées, propres aux musiques classiques et en la conjuguant aux textes des grands poètes et auteurs du "Melhoun", une sorte de chant narratif et monotone, mais à la profondeur poétique d'une éblouissante beauté.

Le Chaabi s'est alors ouvert aux influences des musiques du monde et s'est enrichi de nouvelles sonorités à la faveur des métissages avec les musiques du pourtour méditerranéen.

Chanté en arabe dialectal ou en kabyle, ses textes, telles les complaintes du Fado, du Blues ou du Flamenco, nous décrivent les vicissitudes du quotidien, le mal être et les frustrations diverses, ils nous parlent de spiritualité et de méditation, nous racontent l'exil et ses peines, mais aussi la joie et l'amour de la vie, l'amour des proches et d’autrui, et l'amitié.

C'est justement à travers une histoire d'amour racontée tout au long du spectacle que l'on découvrira les multiples facettes du Chaabi.




Samedi 27 avril 2019 à 19h00

Une ode à cette citadelle aux ruelles labyrinthiques qui surplombent le port et la baie d'Alger, et où est né, aux débuts des années 1920, le Chaabi, littéralement "Populaire ", un genre musical qui puise ses racines des Noubas arabo-andalouses. Cette musique, éminemment savante et élitiste, chantée en arabe littéraire, égayait les cours royales et les salons de l'aristocratie du Maghreb dès le 10ème siècle.

Le Chaabi a eu pour grands maitres précurseurs Cheikh Nador, Hadj M'rizek et d'autres, mais surtout le génie inventeur El Anka. Surnommé "Le Cardinal", il sut populariser et rendre accessible cette musique en la libérant de la rigueur orchestrale quasi-sacrée des interprétations figées, propres aux musiques classiques et en la conjuguant aux textes des grands poètes et auteurs du "Melhoun", une sorte de chant narratif et monotone, mais à la profondeur poétique d'une éblouissante beauté.

Le Chaabi s'est alors ouvert aux influences des musiques du monde et s'est enrichi de nouvelles sonorités à la faveur des métissages avec les musiques du pourtour méditerranéen.

Chanté en arabe dialectal ou en kabyle, ses textes, telles les complaintes du Fado, du Blues ou du Flamenco, nous décrivent les vicissitudes du quotidien, le mal être et les frustrations diverses, ils nous parlent de spiritualité et de méditation, nous racontent l'exil et ses peines, mais aussi la joie et l'amour de la vie, l'amour des proches et d’autrui, et l'amitié.

C'est justement à travers une histoire d'amour racontée tout au long du spectacle que l'on découvrira les multiples facettes du Chaabi.




Jeudi 16 mai 2019 à 20h30

47SOUL السبعة و أربعين
Le son de 47 Soul, Dabke Electro Arabe, a déjà conquis de nombreux fans du Monde Arabe et d’Europe
Au-dessus des beats qui ont résonnés dans le Monde Arabe pendant des décennies, la hype de 47 Soul s’élève avec des synthétiseurs analogiques, des riffs de guitare hypnotiques et les chants bouleversants des 4 chanteurs. Chaque concert se termine par une danse et une transe implacables auprès de tous. Les paroles, mélange d’arabe et d’anglais, appellent à la célébration, à la liberté et à l’égalité dans le monde

FEDAYI PACHA

A l’avant-garde de la sono mondiale, FEDAYI PACHA nous convie à une cérémonie dub post-chamanique où transes électroniques occidentales et acoustiques orientales s’entremêlent dans une expérience sensorielle et festive




Vendredi 29 novembre 2019 à 20h00

Il est des rêves qui durent longtemps. Et des pressentiments qui ont valeur de prophéties. Neuf albums plus tard, le musicien voyageur qui a contribué à introduire l’oud dans le jazz, assouvit son rêve de musique indienne. le disque qui, à l’origine, était un hommage à Zakir Hussain et au tabla prend alors une direction inattendue. « J’ai senti que, partant d’un socle culturel indien, nous pouvions aller vers un propos plus universel... Cet enregistrement m’a fait l’effet d’une ode à l’amitié et à la fraternité. Quand nous jouions ensemble, j’avais la nette sensation que des âmes sœurs se reflétaient. D’où le titre de l’album : « Sounds Of Mirrors », raconte Dhafer. Un évènement à ne manquer sous aucun prétexte..





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