petitanim
Pour une diffusion plus large : Envoyez-nous vos infos, vos nouvelles, vos blagues, vos anecdotes, vos événements, vos caricatures .............
Dimanche 5 Avril 2020
Du mardi 21 avril au dimanche 17 mai 2020

un spectacle de Norah Krief

يدي قلطأ يتيرح ينطعأ ائيش تيقبتسام تيطعأ يننإ

Rends-moi ma liberté, défais mes liens
J’ai tout donné, il ne me reste plus rien.

Ibrahim Nagi
Al Atlal

Norah Krief interprétait en 2016 un extrait du chant d’Oum Kalsoum Al Atlal en ouverture de Phèdre(s) mis en scène par Krzysztof Warlikowski. Cette expérience a résonné pour la comédienne et chanteuse comme un appel, appel à la mémoire et au souvenir de sa propre mère, juive tunisienne immigrée dans la banlieue parisienne, qui fredonnait souvent cet air, mythique dans tout le Moyen-Orient. Écho à la nostalgie d’un pays perdu et aux souvenirs d’enfance longtemps réprimés, Norah Krief, accompagnée de musiciens, rend un hommage à sa mère, aux déracinés et à leurs descendants.




Mercredi 22 avril 2020 à 20h00

Lecture par l’auteure & Carlos Chahine,
accompagnés de Macha Gharibian (piano)
Lecture musicale

1951, au bord du Canal de Suez. Le roman s'ouvre sur une première lettre de Stéphane, médecin, adressée à la jeune Mia qu'il a rencontrée lors d'un déjeuner chez ses parents au Caire. Épris d'elle, il s'empresse de lui demander sa main. Au cours d'un long échange épistolaire, du Caire à Ismaïlia, ville au bord du canal de Suez où vit Stéphane, le médecin tente de convaincre Mia de devenir sa femme, ce à quoi elle résiste. Puis surviennent les événements de 1952, la nationalisation du canal, puis la guerre, qui vont bousculer les existences des deux êtres.




Du vendredi 29 mai au dimanche 21 juin 2020

Je suis là. Le cœur ouvert.
Le cœur découvert.
Vous voulez en manger ?
Je vais vous donner le mien à dévorer.
Tenez

Wajdi Mouawad
Notre innocence

Un groupe d’amis est confronté au décès brutal de l’une des leurs, Victoire, âgée d’une vingtaine d’années. Oscillant entre la conviction d’un suicide et celle d’un accident, ses camarades sont dévastés et obsédés par l’attitude à adopter auprès d’Alabama, la fille de Victoire. Nul ne pouvait imaginer que cette disparition engendrerait une telle transformation en chacun d’eux, qu’elle les obligerait à se révéler aux autres et à eux-mêmes, comme si de la mort pouvait éclore la vie.




Du mardi 8 au mercredi 23 décembre 2020

Au pouvoir brutal de l’humiliation, vous aurez à opposer, toujours, malgré les doutes les échecs et les incertitudes, la puissance du langage.

Wajdi Mouawad
Sœurs

Montréal – Ottawa. D’où vient cette tempête qui paralyse le trafic et tourmente les coeurs ? Neige crissante, route glissante. Au volant de sa Ford Taurus, Geneviève Bergeron est assaillie par l’émotion qui s’engouffre dans les interstices de sa conscience et dégèle ses larmes. « Je ne suis qu’une chanson… » Mais qu’est-ce qui l’émeut comme ça ? Ce ne sont pas les mots de Ginette Reno à la radio. Ce ne sont pas les élans pathétiques de la chanson qu’interprète la diva québécoise. Non. C’est le constat d’une absence. L’absence d’un essentiel et les manques enfouis, les sens oubliés et les sentiments tus. Ce que Geneviève ne sait pas encore, c’est que ce choc émotif annonce la collision, qui surgira avec un autre corps solitaire sorti du brouillard : une collision qui fera de ces deux êtres féminins les réceptacles de la grande Histoire, de ses violences et de la manière avec laquelle l’intimité des êtres parvient à tenir tête aux brutalités du temps. Sœurs est le deuxième volet du cycle Domestique initié en 2008 avec le spectacle Seuls. Le troisième volet, Mère, sera créé à La Colline en 2021.





video
facebook
pub
voltaire_net
francemaghreb
undergroone
medinaweb
Telephonearabe 2005-2019