petitanim
Pour une diffusion plus large : Envoyez-nous vos infos, vos nouvelles, vos blagues, vos anecdotes, vos événements, vos caricatures .............
Mardi 23 Janvier 2018
Du samedi 30 septembre au dimanche 28 janvier 2017

Le Comte est de retour
Après son succès, 8 ans complet à Paris et dans toute la France, Le Comte de Bouderbala nous présente son second spectacle.




Du mardi 16 Janvier au mardi 6 février 2018

Un merveilleux hasard ramène Sylvie, entraîneuse de l'équipe de handball féminine d'Aubervilliers, dans sa ville natale :

Constantine en Algérie, ville qu'elle a dû quitter encore petite fille, en 1962, à la fin de la guerre. Son passé la rattrape, faisant resurgir des blessures enfouies, des rires et des pleurs qu'il a fallu cacher. Réveillant les visages du passé, elle retrouve le sentier de son enfance que l'exil avait pulvérisé.

Ses souvenirs volent au vent reconstruisant son être, réconciliant dans un rire ce qui jusque-là ne pouvait être réuni. Un seul en scène émouvant tapissé de convictions fortes et d'un jeu sincère.
Un plaidoyer contre les dérives religieuses de tous bords, contre la haine et l'intolérance.




Du jeudi 25 janvier au vendredi 6 avril 2018

Avec ce spectacle, Rachid Badouri revient en France plus Rechargé que jamais
Inspiré et nourri de son vécu personnel, il décrit avec son regard unique les petites choses du quotidien, il partage avec sincérité et autodérision des situations intenses qui ont marqué sa vie. Il nous livre une multitude d’anecdotes savoureuses, mettant en lumière les qualités et surtout les petits défauts de son entourage : son très cher papa, sa nouvelle et tendre épouse et sa regrettée maman.




Du jeudi 25 janvier au vendredi 26 janvier 2018 à 20h30

Un évènement est parfois si inattendu qu’il en devient magique : les grands illusionnistes appellent cela « le hasard merveilleux ».
Un merveilleux hasard ramène Sylvie, entraineuse de l’équipe de handball féminine d’Aubervilliers, dans sa ville natale : Constantine en Algérie, ville qu’elle a dû quitter encore petite fille en 1962.
Quarante ans plus tard, elle retrouve sa tante l’héroïne de son enfance et n’a rien oublié, ni son nounours en peluche, ni Monsieur Oscar…
Son passé la rattrape.
Un plaidoyer drôle et souriant contre le racisme au travers d’une histoire d’exil et de retrouvailles.




Samedi 27 janvier 2018 à 20h30

Dans une rétrospective, florilège brûlant d’actualité des spectacles passés, Fellag se joue de tous les tabous, de tous les clichés qui opposent les Français aux Algériens, l’Orient à l’Occident. Fellag, cet indispensable prophète, a l’art et la manière de déclencher des rires salvateurs de réconciliation. indispensable
Bled Runner, un banal best of ? Pas vraiment. Car, à travers les meilleurs moments de ses précédents spectacles, revus à l’aune de son regard d’aujourd’hui, Fellag reconstitue le parcours d’un gamin de la Kabylie, où il est né dans les années 50, jusqu’à son arrivée à Marseille, en 1995. Des souvenirs où la violence et la mort côtoient la solidarité et la joie de vivre. Avec un humour dénué de tout manichéisme, Fellag porte un regard à la fois incisif et plein d’humanité sur ses concitoyens et sur nous, les Français, concluant dans un sourire : « Vous avez raté votre colonisation, on a raté notre indépendance. On est quitte. » Une manière de nous faire rire les uns avec les autres et non les uns contre les autres. Un message plus que jamais indispensable. Télérama




Samedi 27 janvier 2018 à 19h00

One man show en dialecte tunisien
Lamine Nahdi tient de rôle principal de cette comédie. Il est seul sur scène, il est unique. Il est Mekki et il est Zakia. Il est quatre, voire davantage. Il est au nombre de ceux qui ont mis en échec son histoire d’amour. Durant deux heures, Lamine provoque l’émotion et le rire. A partir de situations réelles, il nous embarque dans une succession de scènes variées et dans un dérèglement des sens, autour des thèmes de l'amour, du mariage, du divorce. Il se révèle à lui-même et dénoue les fils d’une tragi-comédie personnelle, qu’il impute trop aisément à la société pour découvrir sa propre part de responsabilité.




Du lundi 29 janvier au vendredi 2 février 2018

« Les Français ne nous aiment pas / Tu as vu comme ils parlent de nous à la télévision »… Lorsque son père lui dit ça, Ibrahim est bien embêté car son meilleur ami c’est Arthur, un Français, et « Arthur c’est pas pareil, c’est son copain ». Pourtant il ne veut pas décevoir son père. Heureusement, face à ce dilemme, Ibrahim trouve une solution : il propose à Arthur de devenir arabe. Mais « l’opération » n’est pas sans risque ni douleur…




Dimanche 18 février 2018 à 17h30

Le Café Bavard n'est pas un spectacle clef en main, on y vient pour être surpris, pour se rencontrer, se parler, se bavarder, échanger tant avec les artistes sur scène que dans la salle. Le Café Bavard est dans la tradition des Cafés d'antan de Ménilmontant à Pigalle...




Du mercredi 14 Mars au mercredi 11 Avril 2018

« Je m'en fous de la langue et comprenne qui pourra et si mes mots ne sont plus assez forts pour vous faire entendre le chaos qu'il y a à l'intérieur, ce chaos-là je vous le jette à la gueule, ce chaos-là je vais vous le hurler  »
Wajdi Mouawad

Une jeune femme d’une vingtaine d’années, portée par l’intuition du siècle qui l’a vue naître et refusant celui qui s’ouvre à elle, se tue un matin en se jetant de la fenêtre de son appartement. Pourtant elle s’appelait Victoire, pourtant elle était portée par la force brutale de la poésie. Pourtant elle croyait aux mots qui disent les maux. Dans l’instant indicible qui veut qu’une femme choisisse de se donner la mort, il y a aussi parfois l’intuition d’un don comme si, par ce geste irréparable, ce qui ne pouvait être exprimé la mort seule savait l’offrir. Si nous sommes chacun des chagrins potentiels aux êtres qui tiennent à nous, si la disparition du moindre être humain est un trou béant pour la tribu qui l’aimait, alors nul, dans cette tribu qui sera envahie par la stupeur à l’annonce du suicide de Victoire, n’aurait pu imaginer la férocité de la transformation qu’une telle mort va engendrer chez chacun d’eux. Quand la disparition de l’un devient révélation pour l’autre, quand la mort terrifiante de la parole d’une jeunesse devient silence assourdissant pour tout un monde, quand la mort devient un geste posé avec une telle férocité, que tous devront bien reconnaître qu’un pas en avant a été fait, alors le nom de Victoire pourra devenir le nom de chacun et de ce nom éclore le mot de la vie.




Du jeudi 31 mai au vendredi 1er juin 2018

Dans Bled Runner, Fellag aborde les thèmes qui lui sont chers et reconstitue le parcours d'un gamin de Kabylie arrivé à Marseille dans les années 90. De façon décomplexée, avec beaucoup d’esprit et de tendresse il parle des sujets sensibles qui nourrissent les relations entre les sociétés française et algérienne. Avec un humour dénué de tout manichéisme, Fellag porte un regard à la fois incisif et plein d'humanité sur ses concitoyens, concluant dans un sourire « vous avez raté votre colonisation, on a raté notre indépendance. On est quitte »





video
facebook
pub
voltaire_net
francemaghreb
undergroone
medinaweb
Telephonearabe 2005-2014